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Les phobies d'impulsion et la psychanalyse, à Paris 9ème

Comment soigner les phobies d'impulsion ? 

Les phobies d'impulsion sont souvent décrites avec gène, honte et peur. Cette impression d'avoir envie de tuer quelqu'un, de se faire du mal à soi-même tend parfois même à se confondre avec un rêve. Pourtant, pour la majeure partie des phobies d'impulsion, la personne ne dort pas, elle ne rêve donc pas. Ainsi, ce sont bien des pensées, qualifiées d'intrusives et d'obsessionnelles, des images et des mots, des insultes par exemple, le tout parfois accompagné de sensations physiques caractéristiques, qui alertent par tous les moyens possibles, divers et variés selon l'être et son histoire, sur quelque chose dans l'inconscient qui pousse, qui transpire en se manifestant à la conscience de manière limpide mais énigmatique. 
Ces pensées qu'elles soient de nature violentes, suicidaires, agressives génèrent du stress, de l'incompréhension, de la peur. Un savant cocktail alimentant un cercle infernal car seul la quête d'un savoir sur soi permet la résolution du symptôme; la démarche visant à se défaire de ces pensées, de s'en débarrasser sans en passer par leur déchiffrage, ne peut être qu'illusoire. 

Phobies d'impulsion : quelles causes ? 

Les discours relatent que c'est la colère refoulée, la haine, la rage, que ce soit chez les jeunes parents, les jeunes, les adolescents, le couple qui est à l'origine de ces pensées insupportables. Pour les jeunes mères, l'épreuve physique et psychique de la grossesse et des premiers jours du nourrisson fragilise la mère et ouvre la voie tout à fait naturelle à l'ambivalence matérialisée ainsi. 
En parlant donc ces émotions et cette colère refoulée, ses griefs à l'égard des uns et des autres, cette ambivalence, se produit un apaisement de ces pensées et images troublantes et l'esquisse d'un désir de savoir sur soi. 

Les phobies d'impulsion maternelle à l'encontre de bébé pendant la grossesse ou après l'accouchement ? 

Parmi les phobies d'impulsion, l'on entend de plus en plus parler sans tabou des phobies d'impulsion maternelle pendant la grossesse, ou après l'accouchement pendant le post-partum. La pensée et l'image imposées à la conscience peuvent être celles de faire tomber son bébé, de le jeter par la fenêtre, de le secouer, le noyer...  sont des exemples des images qui sont les plus fréquentes. De nombreux témoignages sur la dépression post-partum et ces phobies d'impulsion maternelle ont permis de briser les non-dits et de quelque peu rassurer les mères.
Toutefois, la culpabilité des jeunes mères liée à ces phobies d'impulsion ne peut disparaître par ce seul phénomène de libération de la parole. La psychothérapie et la psychanalyse parce qu'elles n'induisent ni morale ni jugement constituent une thérapeutique de prise en charge de la souffrance psychique en permettant à l'être d'en savoir davantage sur la signification de ces pensées dérangeantes.  

Phobies d'impulsion et risque de passage à l'acte ? 

Ressenties comme étant malsaines, intrusives et terrifiantes, ces pensées peuvent être accompagnées la peur de devenir fou et la peur de perdre le contrôle qui, à leur tour, font le lit de symptômes de dépression et d'états d'angoisse voire d'attaques de panique. Les pensées intrusives et leur rumination génèrent ainsi de nouveaux symptômes psychiques et corporels, d'où la nécessité de trouver un traitement adapté auprès d'un psychothérapeute (ici à Paris 9ème). 

Déclenchées parfois à la vue d'un couteau, la personne peut s'imaginer poignarder une personne à proximité, souvent quelqu'un de l'entourage proche, ou encore s'imaginer frapper quelqu'un sans toutefois céder à ces impulsions qui restent de l'ordre du fantasme. 

Quels traitements comme voie de guérison pour les phobies d'impulsion ? 

Les phobies d''impulsion ne constituent une urgence psychiatrique que si vous en ressentez le besoin comme tel. Il est tout à fait possible de consulter un psychiatre pour examiner les ressorts médicaux afin d'écarter toute hypothèse.

Parallèlement à cela, la psychanalyse constitue, non pas un remède ni une religion, mais une thérapeutique, fruit de la recherche théorique et de la technique clinique. Commencer un travail psychothérapique ou une psychanalyse auprès d'un psychothérapeute formé aux phobies d'impulsion, le cabinet se situe à Paris 9ème, constitue une voie pour arrêter de souffrir.

Pour en savoir plus, vous pouvez me contacter au 0615304040, le cabinet se trouve à Paris 9ème, près de Pigalle et de la rue Blanche.